John Kostecki garde l'espoir (17/04/02)
  (source : sport.telegraph.co.uk)
"D'une façon ou d'une autre, je serais à Auckland pour la prochaine Coupe," déclare John Kostecki qui, malgré la confirmation de l'abandon définitif du syndicat allemand, affirme garder bon espoir d'être présent à Auckland lors de la prochaine Coupe.

Le problème essentiel du skipper américain est qu'il a été enregistré comme un allemand et que, malgré le travail de ses avocats, il devrait lui être difficile de pouvoir passer outre le XXXIe Protocole.
 
  Abandon définitif du Team Illbrück (16/04/02)
 (source : NZ Herald)
Malgré l'annonce du retrait de son principal sponsor, l'entreprise allemande de Michael Illbrück, une lueur d'espoir subsistait de voir à Auckland le premier syndicat allemand de l'histoire de la Coupe.

Aujourd'hui, le Dusseldorfer Yacht Club, sous les couleurs duquel le challenge allemand avait été déposé, a notifié au Challenger of Record Committee et au Royal New Zealand Yacht Squadron, l'abandon définitif de la campagne allemande pour 2003.

Malgré les efforts de Glenn Bourke et de Mickael Illbrück lui-même, aucun repreneur sérieux n'est apparu pour remettre le syndicat allemand sur les rails et permettre une Louis Vuitton Cup à dix.

L'aventure allemande n'est cependant pas terminée puisque l'homme d'affaires conclu sur une note optimiste : "Même s'il est évidemment décevant de ne pas réussir à présenter ensemble un syndicat pour la prochaine America's Cup, nous conservons bon espoir de parvenir à être présent sur un programme à plus long terme."
 
  Michael Illbruck fait son mea culpa (09/04/02)
  (source : yacht.de & Cheryl's Report on 2002ac.com)
Interviewé par Yacht.de pour la première fois depuis l'arrêt de la campagne allemande, Michael Illbrück fait son autocritique et explique les raisons de cet échec.

"Je suis le seul responsable. J'ai tout saboté," indique l'homme d'affaire allemand. "Dès le début , nous en avons trop demandé sans accepter de renoncer à nos bateaux bateaux verts et à la ligne Illbrück. Aujourd'hui, il est facile de mesurer comme tout cela était irréaliste en terme de marketing."

A cela vient s'ajouter que l'agence en charge de trouver les sponsors s'est trouvée à travailler sur des bases inadéquates. " Nous demandions des budgets annuels quatre à cinq fois plus élevés que ce qui nous était nécessaire", explique Michael Illbrück qui n'écarte pas cependant l'idée de travailler à un nouveau projet pour la XXXIIe America's Cup.

Ce qu'il souhaite dans ce cadre, c'est mettre sur pied une écurie basée sur le modèle de McLaren-Mercedes. " Nous apportons notre savoir-faire et nous offrons notre bateau comme support media mais nous n'apportons plus d'argent au projet".


Pour la Coupe 2002/2003, le projet n'est cependant pas encore définitivement enterré et, comme l'indique Dyer Jones (membre du New York Yacht Club et Regatta Director de la Louis Vuitton Cup), il y a toujours dix syndicats inscrits.

"Sur ce que nous savons, le Team Illbrück est entièrement concentré sur une victoire dans la Volvo Ocean Race et ils ont annoncé que leur projet pour la Coupe de l'America dépendait de l'arrivée de fonds additionnels. Reste que le Illbrück Challenge représente le Dusseldorf Yacht Club et que le Défi déposé par ce dernier reste pleinement valide. Donc, jusqu'ici, nous continuons à travailler sur la base d'une Coupe à dix challengers".
 
  Mauvaises nouvelles d'Allemagne (17/03/02)
 (source : yacht.de)

Après que Mickael Illbrück, initiateur et leader du syndicat allemand, ait annoncé que son entreprise se retirait de la Coupe, Glenn Bourke a décidé d'entretenir la flamme du projet. Directeur exécutif de l'équipe, l'australien affirme que l'espoir demeure alors que les structures de l'équipe sont déjà en place (V. ci-dessous).

Dans la réalité, on s'aperçoit que la somme manquante pour clore le budget est évaluée au minimum à 15 millions d'euros, soit l'apport d'Areva au Défi français. Une somme assez importante lorsque l'on sait que les équipiers de Pierre Mas ont mis plus de deux ans pour boucler leur budget.

Du côté de l'Allemagne, les signes s'acumulent d'une marche vers la liquidation des avoirs de l'équipe. Si la construction du GER-68, le Class America qui aurait du être barré par John Kostecki, n'a officiellement été qu'interrompue à Brême, la commande d'un mât en carbone a elle été purement et simplement annulée...

Des signes assez peu encourageants alors que toutes les références à l'America's Cup ont été supprimées du site du syndicat allemand (illbruck-challenge.com).

 
  Qui peut encore sauver Illbrück ? (13/03/02)
 (source : madforsailing.com)
Glenn Bourke, directeur exécutif du Illbruck Challenge fait une dernière tentative pour sauver le syndicat allemand de la disparition complète.

A peine arrivé à Brême, dans le nord de l'Allemagne, il explique à Madforsailing "nous espérons encore que quelqu'un nous jette une bouée de sauvetage alors que le projet est à 80 % achevé".

De fait, la situation doit être d'autant plus frustrante que le syndicat allemand était très avancé dans sa préparation, avec notamment un IACC à trois semaines de l'achèvement. "La coque et le pont ont été assemblé et GER-68 ressemble déjà à un Class America", explique le reponsable australien.

Refusant encore de renoncer, il explique que le Team allemand conserve encore 10 % de chances de continuer, dans une forme ou une autre. "Nous comptons sur des médias comme madforsailing pour faire entrendre notre message et faire qu'un quelconque repreneur se déclare.

"Nous avons encore l'équipement et les hommes mais, si d'ici à deux semaines rien ne se passe, chacun se tournera vers d'autres projets et la dynamique du syndicat sera brisée".

A suivre ...
 
  Le Illbrück Challenge déclare forfait (12/03/02)
 (source : yacht.de)
A la fin janvier, Michael Illbrück faisait connaître ses craintes quant au futur du tout premier syndicat allemand. Aujourd'hui, l'industriel fait savoir que la partie s'arrête et que le Illbrück Challenge cesse toutes ses activités liées à la Coupe.

Rappelant que, compte tenu de l'inflation des coût initiées par les milliardaires, son entreprise n'avait plus les capacités pour soutenir un syndicat, il explique que la recherche de partenariat est finalement un échec.
 
  "Nous n'avons pas encore l'argent" (07/03/02)
 (source : yacht.de)
Lundi, le Sport Telegraph expliquait qu'on attendait du Illbruck Challenge qu'il confirme avoir trouver 3 millions de livres, permettant ainsi à la Volvo Ocean Race Team d'enchaîner sans délai sur la campagne de l'America's Cup.

Interviewé par Yacht.de, John Kostecki, skipper du syndicat allemand, explique que les choses ne sont pas encore réglées. "Jusqu'ici, nous n'avons pas encore l'argent pour l'America's Cup, mais nous gardons bon espoir" explique t'il.

"Nous avons une équipe de très haut niveau et un bateau quasiment terminé. Ce serait trop désespérant pour nous, et pour l'ensemble des allemands si nous étions amenés à renoncer à participer aux régates de la Coupe".
 
 Des nuages sur le Team Illbrück (31/01/02)
 (source : Yacht.de)
En janvier 2001, le lancement du premier syndicat allemand de l'histoire de la Coupe s'était fait dans l'enthousiasme. Mickael Illbruck, l'entrepreneur à l'origine du syndicat annonçait que sa société pouvait prendre 90 % du budget nécessaire.

Un an plus tard, alors que la surenchère des grands syndicats est venu bouleverser la donne, le ton est nettement différent. Après que la Volvo lui ait déjà ponctionné 2 % de son chiffre d'affaires, la société allemande semble avoir atteint ses limites.

Bien que la construction de son IACC 2003 soit bien avancée à Brême, Mickael Illbruck annonce qu'il se donne jusqu'à avril pour trouver des partenaires. Dans le cas contraire, il faudra attendre la XXXIIe Coupe...
 
 Glenn Bourke à la tête du Team allemand (10/04/01)
 (source : Yacht.de)
Ancien tacticien du One Australia, finaliste malheureux de la LVC 1995 (face au TNZ) et ancien équipier du Kookaburra '87, Glenn Bourke vient de démissionner du poste actuel de directeur du Cruising Yacht Club of Australia qu'il occupait depuis les derniers JO.

A partir du mois de mai, date prévue de son arrivée à Leverkusen, Bourke occupera les fonctions de directeur du Team allemand.