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RESULTATS
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Day 1 (lundi) -
RR1
GBR 52 – USA 55 0-1
NZL 60 – SWE 63 1-0
Day 2 (mardi) -
RR1
GBR 52 – SWE 63 0-1
USA 55 – NZL 60 0-1
Day 3 (jeudi*)
- RR1
SWE 63 – USA 55 0-1
NZL 60 – GBR 52 1-0
Day 3 (jeudi*)
- RR2
GBR 52 - USA-55 1-0
NZL 60 – SWE 63 1-0
Day 4 (vendredi)
- RR2
NZL 60 – USA 55 0-1
SWE 63 – GBR 52 1-0
Day 5 (Samedi) - RR2
GBR 52 - NZL 60 0-1
USA 55 – SWE 63 1-0
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* Pas de régate
mercredi
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VIDEOS
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Dernière
journée

Cinquième journée
Quatrième
journée
Seconde Journée
Première
journée
Présentation
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La
course finale remportée par OneWorld (02/17/02)
(source :
Louis
Vuitton Cup) |
Pour la première fois depuis
le début de la compétition, les conditions météos
sur Auckland étaient idéales. Cela tombait plutôt
bien car la dernière course en flotte tenait plus du
grand spectacle que de la véritable compétition.
La régate en flotte qui avait ouvert l'International
AC avait été une vraie course, se courant d'ailleurs
sur le même parcours que pour le match-racing. Cette
fois ci, lil s'agissait plus d'une parade, les bateaux remontant
tout le Waitemata Harbour pour un final sous le Harbour Bridge.
Sur la ligne de départ, deux nouveaux arrivants. Aux
côtés des quatre concurrents de la compétition
(NZL-60, USA-55, GBR-52 et le nouveau SWE-63), étaient
en effet venu se joindre le second IACC bitannique (GBR-44,
l'ancien Asura) et le NZL-40 (un bateau construit pour le
projet avorté de Marc Bouët pour l'édition
de 1995 et qui permet aujourd'hui aux touristes de découvrir
la navigation en Class America).
Dès le départ, les bateaux du Victory Challenge
et du Team New Zealand montrent une nouvelle fois leur supériorité,
virant ensemble devant la flotte pour un long speed test.
Quelques longueurs derrière, le USA-55 a pris le meilleur
sur les deux britanniques.
A la première marque au vent, le vent est provisoirement
tombé et c'est encore une fois le NZL-60 qui arrondit
en premier, juste devant le Örn suédois. C'est
le jour des curiosités avec les néo-zélandais
qui commencent le bord avec un code zéro tandis que
OneWorld, quatrième derrière le GBR-52, hisse
un petit spinnaker asymérique plat qui lui permet de
passer troisième durant le bord de portant.
Le reste de la course se jouera entre ces trois bateaux. Alors
qu'ils franchissent la dernière bouée dans le
Rangitoto Channel, le Victory Challenge est passé en
tête, démontrant à nouveau ses qualités
de vitesse pure.
Dans le Waitemata Harbour, les conditions météos
sont toutes différentes. Alors que le NZL-60 et le
SWE-63 décident de naviguer avec leur seule grand voile,
le OneWorld Challenge hisse à nouveau son spinnaker
plat. Un choix tactique qui se révèlera très
vite payant. A quelques centaines de mètres de l'arrivée,
le USA-55 est devant.
Un dernier changement de voile (peeling) alors que le vent
s'étiole à nouveau et le bateau barré
par Peter Gilmour passe la ligne d'arrivée en vainqueur.
Naviguants au beau milieu d'une flotte de bateaux spectateurs,
les deux Class America suédois et néo-zélandais
terminent au coude-à-coude. Le nouveau Örn passe
à peine un mètre devant son concurrent.
Peu après, le GBR-52 barré par Andy Green et
le GBR-44 de Ian Walker finissent quatrième et cinquième. |
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Le
Team New Zealand gagne la régate (16/02/02)
(source :
Louis
Vuitton Cup
&
GBR
Challenge) |
Les courses du jour ont été
retardées de plusieurs heures en attendant que le vent
se lève un peu sur le Golfe d'Hauraki. En début
d'après-midi (les départs étaient programmés
pour la fin de matinée), une brise de mer s'est doucement
établie aux alentours de 6 noeuds.
Compte tenu de ces conditions météos et du glissement
du programme durant toute la semaine, le comité de
course s'est décidé à annuler les deux
finales initialement prévue ce week-end. Le classement
final, basé sur les résultats des deux Rounds
Robin donne donc la victoire au Team NZ qui, malgré
sa défaite d'hier termine quand même avec cinq
victoires pour une défaite.
Grâce à sa victoire du jour, le Team OneWorld
est second devant les suédois. Le GBR Challenge termine
bon dernier avec un seule victoire en six courses.
OneWorld Challenge bat Victory Challenge
(1 minute & 32 secondes)
Peter Gilmour a pris le meilleur sur son adversaire lors de
la phase de pré-départ. Parti sur la gauche,
il vire immédiatement pour couvrir le Victory Challenge
qui progresse sur le côté droit du plan d'eau.
Les deux bateaux se lancent alors dans un long bord côte
à côte.
A ce jeu, l'avantage de vitesse du nouveau Örn est manifeste.
Rompant le bord, OneWorld est contraint de virer sur le mauvais
côté du plan d'eau. A ce moment de la course,
le scénario semble écrit d'avance alors que
le bateau de Magnus Holmberg accroît régulièrement
son avance.
Cependant, l'erreur classique perd le Victory Challenge. Sûr
de son fait, il néglige le contrôle des américains
qui trouvent un air meilleur et en profitent pour passer devant
et s'adjuger la victoire. Ce faisant, le OneWorld Challenge
emporte la place de second sur l'ensemble de l'épreuve.
Team New Zealand bat GBR Challenge (2
minutes & 30 secondes)
Le GBR Challenge entre tribord avec Andy Green à la
barre tandis que Dean Barker entre de l'autre côté
sur son NZL-60. Les deux bateaux virent pour se mettre dans
le sens de la course face à la ligne. A 60 secondes
du départ, le Team New Zealand empanne, immédiatement
suivi par son concurrent britannique. Ils se retrouvent ensemble
sur le côté babord de la zone de départ,
le Defender suivi de très près par le GBR Challenge.
Si le NZL 60 passe la ligne en tête, il est contraint
sous la pression d'Andy Green de partir du mauvais côté
du plan d'eau, laissant la droite à son adversaire.
Durant la première partie du bord de près, les
choses sont idéales pour le GBR Challenge qui accroissent
régulièrement leur avance. Au premier croisement,
il est devant de plus d'une minute.
Dès lors, un duel de virements de bord commence où
les anglais tentent de garder le contrôle sur leur adversaire.
Cependant, Dean Barker démontre encore une fois la
supériorité du NZL-60 et, peu à peu,
il prend le meilleur sur des anglais qui ne peuvent pas grand
chose. Depuis la dernière America's Cup, on sait que
le point faible de l'ancien Idaten est le petit temps.
Malgré un dernier assaut à la bouée au
vent, les anglais doivent regarder le Team NZ s'envoler vers
la victoire. Le Defender a plus d'une minute et demi d'avance
à la bouée suivante. La course est terminée.
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Le
Team New Zealand n'est pas invincible (15/02/02)
(source : Madforsailing
&
Louis
Vuitton Cup) |
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En deux Coupes de l'America, le
Team New Zealand n'avait connu qu'une seule et unique défaite,
enregistrée face à Australia One en finale
de la Louis Vuitton Cup 1995. Beateau engagé dans
le duel contre Prada en mars 2000, le NZL-60 affichait quant
à lui un score exemplaire de 9 à O.
Sous un beau soleil estival et un vent capricieux ("shifty",
selon la terminologie locale) établi autour de 10
noeuds, fin de parcours aujourd'hui pour le Defender et
son nouveau "Black Magic" qui se sont inclinés
face à Peter Gilmour et son USA-55, le Stars &
Stripes 2000 du Team Dennis Conner.
OneWorld Challenge bat Team NZ (1
minute & 6 secondes)
A la barre du lièvre de OneWorld, Peter Gilmour
a encore une fois fait montre de tout son talent dans la
phase de prédépart.
Entrée en matière prudente qui a vu les deux
adversaires s'enfoncer dans la zone de pré départ
sans chercher le contact. Le retour vers la ligne est un
peu précoce et Dean Barker est obligé d'abattre
pour ne pas franchir le départ en avance. En match-racer
averti, Gilmour voit là une occasion unique. Il vire
pour passer juste derrière le NZL-60 puis, à
son tour, abat à toute vitesse.
Face à cette attaque en règle, Dean Barker
loffe pour fermer la voie au syndicat de CraigMc Caw et
place le USA-55 dans une position impossible à tenir.
Contraint de forcer le passage pour se libérer de
l'etreinte de son adversaire, OnWorld se voit ingliger une
double pénalité (red flag), l'une des deux
doit donc être faite sans le moindre délai.
Alors que Peter Gilmour effectue son tour sur lui-même,
le Team NZ s'envole et l'on se dit que, encore une fois,
le résultat est réglé d'avance. C'est
sans compter avec les qualités des suédois
et de leur nouveau Örn. Grignotant son retard durant
tout le bord, le Class America suédois revient et
contourne la première bouée avec seulement
sept secondes de retard.
Sur le portant suivant, les néo-zélandais
tiennent bon et, à l'entrée du second bord
de près, ils possèdent 30 secondes d'avance.
C'est à ce moment précis que la course bascule.
Alors qu'il voit son adversaire remonter vers le bord gauche
du plan d'eau, choisit de ne pas le contrôler et maintient
sa route à droite.
Très vite, il est clair que l'option de Peter Gilmour
est la bonne. Constatant que l'air est meilleur sur la gauche,
les kiwis virent de bord. Trop tard, USA-55 s'est envolé
et arrondit la marque au vent presque une minute devant
le NZL-60. Pour la première fois depuis bien longtemps,
le Team NZ a commis une lourde erreur tactique.
Les américains maintiennent
leur avance durant le dernier bord et franchissent la ligne
plus d'une minute devant l'équipage néo-zélandais
qui découvre le goût de la défaite.
S'il ne change rien au classement général
(le Team NZ avait d'ores et déjà assuré
sa place en finale), la force symbolique de cette première
défaite est immense. Les kiwis sont certainement
très forts, ils ne sont pas invincibles.
Victory Challenge bat GBR Challenge
(4 minutes & 38 secondes)
Phase de pré-départ particulièrement
aggressive. Entrée tribord, le GBR 52 attaque immediatement
son adversaire suédois. Pour échapper à
l'étreinte de Andy Green, Magnus Holmberg manoeuvre
trop prêt et se voit infliger une pénalité.
Durant toute la phase de circling, les anglais contrôleront
parfaitement leur adversaire. Ils franchissent la ligne
devant et du bon côté.
Avec un vent particulièrement capricieux, le premier
bord sera l'affaire des tacticiens. Alors que chacun des
deux adversaires cherchent les risées, les anglais
réussissent à protéger la droite du
plan d'eau et sont devant à l'entrée de la
première bouée.
Les anglais choississent le gybe-set et filent vers la droite
du plan d'eau. Quinze
secondes après, Magnus Holmberg opte pour le bare-away
et la gauche. Dans un air aussi instable, la décision
est payante. Alors que les deux bateaux convergent à
nouveau à la moitié du bord, il est manifeste
que Örn avance dans un air meilleur. Peu à peu,
le barreur suédois prend l'avantage sur son adversaire
anglais. A la bouée, le Victory arrondit avec 16
secondes d'avance.
Le vent se stabilisant un peu, les suédois peuvent
jouer à plein de la vitesse de leur nouveau Class
America. Peu à peu, ils prennent suffisamment d'avance
sur leur adversaire pour faire leur 270° et passer la
ligne loin devant.
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Le
Team New Zealand assure sa sélection (24/02/02)
(source : NZ
Herald,
GBR
Challenge &
Louis
Vuitton Cup) |
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Les courses ont été
retardées de plusieurs heures alors qu'une brise
de sud-ouest s'établisait. Finalement, un vent léger
(jamais plus de 10 noeuds) et particulièrement tournant
s'est installé, permettant aux quatre syndicat de
finir le premier RR et d'attaquer la première série
de rencontres du second (les quatre courses restantes étant
programmées pour demain).
Le Team New Zealand et son NZL 60 ont d'ores et déjà
prouvé qu'ils formaient une combinaison plus qu'efficace.
A mi-parcours des deux Rounds Robin de sélection,
ils sont tours imbattus et d'ores et déjà
qualifiés pour la finale.
OneWorld Challenge bat Victory Challenge
(32 secondes)
L'une des phases de pré départ les plus chaotiques
de cette International America's Cup Regatta. Emportés
dans un bord commun, les deux adversaires passent la ligne
en avance et doivent revenir la franchir pour valider leur
départ. Dans la manoeuvre de virement, l'arrière
du USA-55 touche le côté du nouveau Örn.
Pénalité pour OneWorld.
Alors que le départ est donné, les américains
manoeuvrent pour se remettre dans le sens de la marche mais,
ce faisant, ils ferment la porte aux suédois qui
allaient s'élancer. Au lieu de protester, Jesper
Bank force le passage et c'est lui qui écope d'une
pénalité qui remet les compteurs à
zéro.
Plus grave, le bateau suédois se trouve littéralement
arrêté dans cette manoeuvre et il doit laisser
les américains prendre le large. Profitant des capacités
de son IACC 2003 dont la rapidité est avérée,
le Victory Challenge refera progressivement son retard.
Pas suffisament cependant et le OneWorld Challenge remporte
sa seconde course.
Team New Zealand bat GBR Challenge
(2 minutes & 6 secondes)
Un match très inattendu entre le challenger britannique
et l'actuel détenteur de la Coupe, avec d'abord un départ
très disputé gagné par les Anglais qui partent en tête à
la bouée et prennent l'avantage du côté gauche avec une
bonne vitesse. Pour la première fois depuis bien
longtemps, le Team NZ commence une course en position défavorable.
Renvoyé sur la droite du plan d'eau qui pour une
fois n'était pas le côté favorable,
Dean Barker attaque immédiatement. Le croisement
reste favorable aux anglais conservent deux longueurs sur
leurs adversaires. Plutôt que de contrôler,
Ian Walker choisit de laisser le Team NZ tirer un long bord
vers la droite alors qu'il poursuit sa route initiale. Verdict
rapide, au croisement suivant, les kiwis ont bénéficiés
d'une risée et se retrouvent loin devant les britanniques.
Le GBR Challenge a laissé passer sa chance et assiste
impuissant à une nouvelle démonstration du
Defender qui fait la course en tête et termine avec
plus de deux minutes d'avance.
Team New Zealand bat Victory Challenge
(1 minute & 4 secondes)
Pas grand chose à dire de cette régate qui
aura vu les néo-zélandais se défaire
sans difficulté du syndicat suédois. Dominateur
dès la phase de pré départ, Dean Barker
passe la ligne avec 20 secondes d'avance sur Jesper Bank.
L'écart sera le même lors du passage de la
bouée au vent. Même si les suédois présentent
Örn comme une ébauche, il y a alors de quoi
s'interroger.
Durant les bords suivants, le Class America 2003 se montrera
plus à l'image de se que l'on peut attendre d'un
bateau de nouvelle génération et permettra
au Victory Challenge de grignoter l'avance du NZL 60.
Le temps final, essentiellement dû à un trou
de vent dans un air de plus en plus léger, ne reflète
pas la physionomie du dernier bord où les deux adversaires
se sont livrer à un duel d'empannage particulièrement
spectaculaire.
GBR Challenge bat OneWorld Challenge
(5 secondes)
La dernière course de la journée aura sans
aucun doute été la plus disputée et
aura permis aux britanniques de faire montre de tout leur
talent.
Alors que c'est Peter Gilmour qui tient la barre du USA-55,
la phase de pré départ est encore une fois
à l'avantage de Andy Beadsworth. Le GBR-52 part devant
et bénéficie du meilleur côté
du plan d'eau.
Commence alors un duel de virements de bord particulièrement
acharné où le Team américain multiplie
les assauts et les manoeuvres. Si cette agressivité
lui permet de passer en tête, elle vaut au OneWorld
Challenge d'écoper d'une pénalité.
Passés avec 27 secondes d'avance à la bouée
au vent, les américains optent pour la droite tandis
que l'afterguard britannique choisit le côté
droit. Choix judicieux puisque, dès le premier croisement,
le GBR-52 est devant d'une longueur. A la fin du portant,
les britanniques arrondissent avec 24 secondes d'avance.
La course restera incertaine jusqu'au bout alors que le
OneWorld Challenge, un temps repoussé à près
d'une minute, est repassé devant. Profitant d'une
risée, il file vers la ligne en situation favorable
et parvient à passer la ligne en tête.
Cependant, le temps d'effectuer sa pénalité
et les anglais sont passés. Première victoire
du GBR Challenge avec le plus petit écart observé
dans cette IAC Regatta.
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