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Longue
interview de Loïck Peyron dans le Ouest-France du
jour où le baulois fait le point sur l'avancement
du Team France.
Confirmé à 65 millions d'euros, le budget "bâti
sur trois niveaux", commence à prendre tournure
et, à ce jour, il ne manque "plus" que deux des
quatre partenaires majeurs pour que le duo dispose
des moyens de ses ambitions.
"Il faut quatre partenaires majeurs qui investissent
12 millions d'Euros chacun sur quatre ans. On doit
encore en trouver deux", explique Loïck Peyron.
"Au second niveau, on trouve quatre partenaires
associés, qui représentent environ 16 millions,
et là on a potentiellement rempli".
Dans cet ensemble, l'un de ces partenaires semble
être TF1 qui pourrait sans aucun doute être un vecteur
important pour populariser la Coupe en France.
Concernant l'équipage, les choses se présentent
plutôt bien et l'ancien skipper de Fujicolor affirme
pouvoir d'ores et déjà former trois équipages.
"Le plus important, c'est que nous savons que notre
base sera à Marseille et que les entraînements vont
pouvoir débuter dés cet été ", explique Loïck Peyron.
"Concernant Rod Davis, il y a de fortes chances
qu'il soit notre coach".
"Il y a aura des étrangers, mais on veut une majorité
de Français pour la communication sur le bateau",
ajoute t-il. "On souhaite des marins d'horizons
différents, c'est la réalité de la voile française.
L'équipe va devoir vivre quatre ans ensemble, il
ne faut pas se tromper".
"Le second barreur sera un étranger de très haut
niveau et le troisième sera un jeune talent français
issu de la filière de la fédération".
Interrogé à propos de l'équipe de conception et
l'éventuelle arrivée de Clay Olivier en son sein,
Loïck Peyron affirme que "aucun choix n'a été fait
sur le nom de l'architecte", s'orientant plutôt
sur l'idée d'une équipe a priori composée d'étrangers.
Quant à son propre rôle au sein de l'équipe, le
baulois semble considérer qu'il s'agit d'une question
seconde qui trouvera à se résoudre le temps venu."Je
suis un accélérateur de particules, mon rôle est
de réunir des hommes", affirme t-il. "Après on me
trouvera bien un poste à bord".
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