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"Le choix de Valence a été critiqué,
mais je reste convaincu qu'il s'agissait de la meilleure
candidate". L'heure n'est plus au doute pour Michel
Bonnefous, le patron d'ACM.
A vingt mois des premières confrontations entre
challengers pour désigner l'adversaire d'Alinghi,
il faut reconnaître que les choses avancent finalement
plutôt bien du côté de la Dàrsena Interior, malgré
les rebondissements politiques divers et variés
qui émaillent le quotidien depuis 2003.
"Les bases sont presque toutes construites. Le canal
qui relie la Darsena à la mer va être inauguré à
la fin de cette année", observe ainsi le responsable
suisse. "En dépit des tensions politiques autour
de l'événement, les gens commencent à comprendre
ce que peut leur apporter la Coupe en terme d'image
pour le futur".
Pour le reste, Michel Bonnefous considère avoir
tout fait pour rendre la 32e Coupe plus moderne
et surtout plus attractive pour les sponsors. Suffisamment
?
"La survie d'une équipe dépend de sa capacité de
convaincre pour trouver des partenaires", se défend
l'ancien n° 2 du Team Alinghi. "ACM va tout faire
pour que les onze challengers inscrits continuent
leur aventure. Mais l'histoire montre que l'on peut
toujours perdre un ou deux défis en cours de route".
"Notre format permet à un syndicat d'être attractif.
On lui offre une plateforme organisationnelle, médiatique,
ainsi que des soutiens directs sur le plan juridique
et fiscal. Que peut-on faire de plus ?".
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