Questions
sur le format de la LV Cup (27/12/02) (source
: NZ
Herald)
Alors que, sur le papier,
le format retenu pour cette Louis Vuitton Cup pouvait
sembler intéressant, il semble aujourd'hui
que tous reconnaissent qu'il présente bien
plus d'inconvénients que d'avantages.
D'ores et déjà, l'organisation des challengers
a fait connaître que ses deux principaux dirigeants,
Luca Birindelli et Dyer Jones, travaillaient à
élaborer des propositions dans le sens d'une
modification de ce format.
De fait, si on met de côté les problèmes
de vent, on se rend compte que la compétition
s'arrête au moment où, du fait des vacances,
elle serait susceptible d'attirer le plus grand nombre
de spectateurs.
Interrogé à ce sujet, Dean Barker n'hésitait
d'ailleurs pas à parler de honte, craignant
de voir le Viaduct Basin se présenter comme
une ville fantôme alors que les curieux affluent
des quatre coins du monde.
Dennis Conner ne dit pas autre chose lorsqu'il déclare
: "Tous ça n'a aucun sens. Tout le monde
est parti pour Noël alors que commence les vacances
et que nous bénéficions d'une excellente
météo".
Les courses se sont terminées le 23 décembre
et ne reprendront que le 11 janvier, soit un trou
de près de trois semaines avant de voir Alinghi
et Oracle se disputer le droit d'affronter le Team
New Zealand à partir de la mi-février.
La dernière compétition n'avait certainement
pas connu de telles difficultés avec un début
plus tardif d'un mois et trois rounds robin qui ne
laissaient que peu de temps avant la reprise des matchs.
Un nombre limité de courses (Alinghi pourrait
ainsi se qualifier en 27 régates contre 49
pour Prada lors de la dernière édition)
et un mois de préparation avant le début
de l'America's Cup, tout a été pensé
pour permettre au meilleur des neuf challengers de
disposer de tous les atouts pour affronter le Team
NZ.
Oubliant que c'est notamment Prada qui avait milité
dans ce sens, Luca Birindelli annonce des propositions
radicalement nouvelles.