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"Jusqu'ici,
aucune décision définitive n'a été
prise", affirmait encore hier Marcus Hutchinson,
chargé de la communication au sein d'ACM.
Selon lui, elle ne sera prise qu'au dernier moment
après une discussion entre Ernesto Bertarelli,
Michel Bonnefous et Pierre-Yves Firmenich (le Président
de la Société Nautique de Genève).
"Si j'ai bien compris, ils vont s'enfermer
tous les trois pendant deux jours quelque part dans
la montagne et examiner chacun des dossiers",
croit savoir Monteiro de Barros, responsable du
dossier portugais qui se distingue ses derniers
temps par son extrême discrétion.
Donnant d'ailleurs un certain crédit aux
rumeurs qui placent Cascais et Valence aux coudes
à coudes, les deux villes de la péninsule
ibérique ne font plus beaucoup parler d'elles,
Valence se contentant de son côté de
mettre en avant la solidité d'un dossier
a priori bouclé.
Du côté de la France et de l'Italie,
les équipes continuent à plein régime,
peut-être pour faire basculer l'opinion des
suisses dans la dernière ligne droite.
Après un accord avec le Gouvernement de Silvio
Berlusconi, Naples se trouve à son tour dotée
d'une assise financière renforcée
et de tout un lot de nouvelles garanties (fiscales
notamment) à présenter à Genève.
A Marseille, les élus ont adopté à une très large
majorité vendredi lors d'un conseil municipal extraordinaire,
le projet de contrat qui sera adressé aux
suisses, les communistes et les verts ayant voté
contre.
Derrière cette majorité, le débat
semble avoir été intense, les critiques
se focalisant sur le niveau des dépenses, sur les
concessions octroyées aux organisateurs et sur la
réalisation d'un avant-port qui "défigure une entrée
majesteuse", selon Philippe Sanmarco (DVG).
Sur ce dernier point, le maire Jean-Claude Gaudin
(UMP) s'est voulu rassurant en indiquant que l'extension
du môle, conçu au départ pour accueillir dix-sept
syndicats, alors que l'on n'en attend plus que dix,
"sera réduite de 30% et libérera le passage vers
le vieux port".
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