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"Tout cela est devenu trop cher et n’est plus
viable commercialement. On peut sans aucun doute
s’inquiéter pour l’avenir".
Skipper du GBR Challenge à Auckland, le britannique
Ian Walker ne mâche pas ses mots après que Peter
Harrison ait décidé de s’arrêter, rendant plus qu’hypothétique
la présence du GBR Challenge à Valence.
De fait, alors que les anglais brillent plus que
jamais dans les ciompétitions internationales, toute
une génération se voit priver de l’épreuve ultime
pour des raisons que le skipper estime liées à l’inflation
des coûts.
"Les sommes nécessaires sont bien au-delà de
ce que les sociétés sont prêtes à investir en terme
de retour sur investissement", considère t-il.
"Ainsi, vous vous retrouvez à dépendre de quelques
individus fortunés".
Une déclaration qui peut aussi être lue comme une
critique voilée de la très contestée personne de
Peter Harrison mais qui n’empêche pas Ian Walker
de rêver de la Coupe.
"La Coupe sera toujours la Coupe grâce à son
histoire mais il faut un nombre suffisant d’équipes
pour en faire une compétition concurrentielle, un
objectif difficile à atteindre lorsque l’on considère
le niveau des budgets".
Pour les anglais, c’est un coup dur après plusieurs
années d’efforts consentis.
"Ca a demandé tellement de travail et d’argent
pour revenir dans la Coupe et de voir tout cela
s’effondrer est désespérant", regrette Ian Walker.
"Nous avons acquis un niveau considérable de
savoir en Nouvelle-Zélande, dont une bonne partie
a déjà commencer à s’évaporer dans les équipes olympiques
et d’autres secteurs sportifs et industriels maritimes".
Tout n’est cependant pas perdu et le GBR Challenge
a comme les autres équipes jusqu’à avril 2005 pour
retomber sur ses pieds.
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