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Un accord semble (enfin) avoir été trouvé entre
le Gouvernement socialiste de José Luis Rodríguez
Zapatero et les responsables locaux du Partido Popular
qui s'étaient si bien entendus avec l'équipe Aznar.
Aux termes de cet accord, le consortium Valencia
2007 verra ses pouvoirs confirmés et étendus mais
sa composition radicalement modifiée avec 50 % des
voix pour chacune des deux parties - la mairie et
la Généralité se partageant librement leur part
(contre une tiers des voix à chacun actuellement)
- et une nécessaire unanimité pour toutes les décisions
importantes.
S'il reste officiellement présidé par Rita Barbera,
la maire de Valence, la place essentielle de directeur
général échapperait à son titulaire actuel José
Salinas si on croit le site Internet Valencialife.net.
En lieu et place, il semble que les socialistes
aient imposé Alejandro Mañes, ancien responsable
valencien pour les questions commerciales, proche
du ministre Jordi Sevilla.
Celui-ci pourra compter sur la pleine collaboration
d'un organisme d'Etat dont les missions ne sont
pas encore très claires mais qui sera dirigé par
Joaquin Azagra, un autre proche du Gouvernement
socialiste.
De son côté, le consortium sera pleinement propriétaire
des infrastructures mises en place dans le cadre
de l'America's Cup et sera responsable de leur exploitation
commerciale après la fin de la compétition, une
exploitation qui permettra de rembourser 300 des
500 millions d'euros de prêts que va consentir l'Instituto
de Crédito Oficial (les 200 millions restant étant
pris en charge par l'Etat).
Mis bout à bout, on peut considérer avec Esteban
Gonzalez Pons, porte-parole du Gouvernement valencien,
que "l'America's Cup est une affaire d'Etat"
et que les socialistes sont parvenus à prendre le
contrôle de l'America's Cup. On peut aussi espérer
la fin des querelles intestines espagnoles.
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