:

VALENCIA LOUIS VUITTON - ACT 7
Malmö-Skåne (SWE) - 2/4 septembre 2005
      
   Valence
   Une ère nouvelle
   Quatre ans de compétition
   Les forces en présence
   Les liens de la Coupe

   
  
   Glossaire  
   La règle du jeu
   Les Class America
   Le match racing
   La stratégie
   150 ans d'histoire



  L'Act 7 s'ouvre sous la polémique (01/09/05)
 
(Sources : Cruising World, Washington Post & Scuttlebutt)

"Ne me demandez pas d'aller à Valence (...), ni d'aller voir ces stupides 'Acts' qui sont supposés générer l'intérêt du public au travers d'un interminable processus conduisant à la Coupe elle-même".

En un article déroulant une attaque en règle contre les choix d'ACM - dénonçant pelle-mêle le caractère "obscène" des budgets, l'assouplissement des règles de nationalité ou l'organisation retenue pour cette 32e édition, le très respecté journaliste Herb McCormick a mis le petit monde de l'America's Cup en ébullition et livré ici un réquisitoire dont la virulence en a surpris plus d'un.

"J'ai été choqué et étonné de lire à Malmö l'éditorial de Herb et l'article qu'il a inspiré à Angus*", réagit ainsi Bruno Troublé dans les colonnes du Scuttlebutt.

Consultant employé par ACM, après avoir été à la tête de l'organisation pendant de longues années, le français répond assez vertement aux deux américains en mettant en avant le passéisme de leurs positions.

"Comment peuvent-ils être aussi aggressifs et amers ?", s'étonne l'ancien skipper de France 3. "Est-il sérieux de prétendre que la Coupe présentait meiux à San Diego ?".

Selon le français, c'est une espèce de "retour au bon vieux temps" que défendent les deux américains, refusant de reconnaître que l'America's Cup cherche simplement à s'adapter au monde moderne et à trouver la place qui est la sienne au milieu des autres grands rendez-vous sportifs.

"Nous pouvons évidemment apporter des amélirations et AC Management travaille en permanence à chercher de nouvelles idées", conclut Bruno Troublé. "Quelles que soient leurs affirmations, laVieille Damme reste pour moi une beauté.

Une perpétuelle querelle des anciens et des modernes qui n'empêchera en tout pas les douze équipes de se livrer à partir de demain à trois journées de matches en flotte (deux régates par jour vendredi et samedi, une série dimanche).

 

* Il s'agit de Angus Philipps, auteur d'un éditorial dans le même sens dans les colonnes du Washington Post.