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Le très sérieux
journal italien l'Espresso titrait aujourd'hui,
sur la "Mafia Cup" à des rendez-vous
d'octobre dernier.
Si l'équipe de Michel Bonnefous n'est pas
concernée, ce sont les responsables locaux
qui sont dans la ligne de mire des magistrats italiens
à propos des conditions d'attribution des
différents travaux liés à l'évènement
et à des opérations d'extorsion de
fonds.
A ce stade des investigations, pas moins de cinq
arrestations ont été menées
qui, outre des entrepreneurs siciliens, concernent
Ciccio Pace, celui qui est considéré
par beaucoup comme la cheville ouvrière de
la Cosa Nostra à Trapani.
Des investigations qui ne font que commencer et
dont le journal italien affirme qu'elles pourraient
très vite concerner Antonio D'Ali, influent
membre du parti Forza Italia et actuel sous-secrétaire
à l'intérieur du Gouvernement Berlusconi.
Des liens entre celui-ci et Cosa Nostra avaient
déjà été évoqués
il y a quelques années après qu'il
soit intervenu pour rapatrier à Rome Fulvio
Sodano, un préfet dont beaucoup considérait
qu'il menait une trop virulente lutte contre la
Mafia sicilienne.
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