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"Valence est une ville sans beaucoup
d'expérience de la Coupe et ne dispose pas de l'appui
d'un yacht club local comme pouvaient l'être
le NYYC à Newport et San Diego ou encore
le RNZYS".
Malgré les formules diplomatiques, le conseiller
règlement du Team BMW Oracle Racing ne peut
s'empêcher de laisser transparaître
un certain agacement face aux incessantes querelles
espagnoles.
"Nous devons traiter avec des autorités
gouvernementales qui sont en concurrence et c'est
sans aucun doute plus difficile que ça pouvait
l'être à Auckland".
Pour le reste, l'américain reconnait que
cette 32e America's Cup sera celle de la continuité,
le Defender et le Challenger of record (dont il
défend les intérêts) ayant finalement
resisté à ceux qui demandaient une
vraie révolution.
Ainsi, la nouvelle jauge se contente de chercher
à gommer les imperfections de celles mises
au point à Auckland, mais en conserve les
aspects essentiels.
Selon Tom Ehman, les performances au près
devraient être assez similaires mais, grâce
à un accroissement de la surface de la voilure,
il faut s'attendre à des bords de vent arrière
beaucoup plus spectaculaires.
Le véritable point restant à améliorer
selon l'américain reste le calendrier, beaucoup
trop lâche pour assurer la pleine viabilité
de l'évènement selon lui.
"A mon avis, le vrai problème avec
la Coupe c'est qu'il se passe beaucoup trop de temps
entre deux épreuves", explique t-il.
"Pour bien faire, c'est cette année
que devrait se dérouler la compétition
et nous aurions du naviguer ici dès 2003".
"La série des challengers devrait
ainsi commencer en avril ou en mars prochain. Si
tel était le cas, les besoins en financement
des équipes seraient moitié moindres
de ce qu'ils sont actuellement et on améliorerait
sensiblement les revenus provenant des sponsors".
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