:

AMERICA'S CUP
Valence (ESP) - 23 juin/7 juillet 2007
      
   Valence
   Une ère nouvelle
   Quatre ans de compétition
   Les forces en présence
   Les liens de la Coupe

   
  
   Glossaire  
   La règle du jeu
   Les Class America
   Le match racing
   La stratégie
   150 ans d'histoire



   Alinghi attend Team NZ de pied ferme (06/06/06)
  (source : Alinghi
)

Skipper de l’équipe Alinghi, le néo-zélandais Brad Butterworth commente la victoire de ses compatriotes.

Quelle est votre réaction à la victoire de ETNZ dans cette finale de la Louis Vuitton ?

Je pense que c’est un très bon résultat pour Team New Zealand. Ils ont navigué proprement pendant toute la durée de l’épreuve. D’après moi, TNZ était l’équipe solide pendant les régates entre challengers ces dernières années, donc cela ne me surprends pas tellement.

Une score de 5-0 dans une finale de Louis Vuitton Cup est sans précédent. Vous attendiez vous à une victoire si tranchante de ETNZ sur Luna Rossa Challenge ?

Tout simplement, ils naviguent très bien. Ils ont su profiter des Louis Vuitton Cup Series pour monter en puissance, donc c’est une équipe avec laquelle il faudra compter.

Ils sont apparemment à l’aise dans leur jeu, ils l’ont démontré en gagnant 5-0, c’est une performance fantastique, c’est bein pour eux !

De quelle façon ce face à face avec Team New Zealand en tant que Defender sera-t-il différent de l’America’s Cup 2003, où vous étiez Challenger ?

C’est totalement différent. On peut voir ça comme une rencontre qui se rejoue, ou juste dire que ces deux équipes sont les meilleures en jeu à ce stade de la Coupe. Nous espérons que ces régates seront belles, intenses. Je pense que le bateau le plus rapide gagnera.

D’après vous, quelles sont les forces et les faiblesses de Team New Zealand ?

Ils sont performants dans la plupart des domaines. Pour moi, l’implication de Dean Barker dans l’équipe a été très positive. Il a vraiment bien fait avancer le bateau, il a réussi à être régulier malgré le peu de soutien qu’il a reçu.

Je n’arrive pas à leur trouver beaucoup de points faibles, au contraire. Leur bateau a l’air performant, ils ont une bonne équipe navigante, ils sont une puissance à ne pas sous-estimer, et la meilleure équipe que cette Louis Vuitton ait pu nous offrir.

Comment va être la préparation d’Alinghi ces prochaines semaines ?

Nous essayons de recréer pour nous l’expérience que les Challengers ont acquis en régatant pendant la Louis Vuitton Cup, ce qui est difficile. Mais nous avons une excellente équipe : les navigants ont donné le meilleur d’eux-mêmes chaque jour, nous avons deux très bons bateaux, si bons que nous avons même du mal à choisir. Nous verrons bien.

Dans quel état d’esprit est l’équipe chez Alinghi ?

Des tensions apparaissent toujours à la fin de la Louis Vuitton Cup parce que nous sommes spectateurs d’une chose que nous ne pouvons pas contrôler. Puisque nous ne naviguons pas avec les autres bateaux, nous ne connaissons pas leur vitesse.

Ils ont peut-être effectué des changements, ils se sont peut-être améliorés, donc de temps en temps, on est un peu tendus chez Alinghi, mais au-delà de tout ça, on s’entend bien. Nous essayons de prendre du plaisir avec cet évènement. Tout le travail accompli jusqu’ici va porter ses fruits à long terme.

Il ne reste plus beaucoup de temps, et mainenant vous connaissez votre adversaire… Une analyse de la victoire de Team New Zealand ?

Team New Zealand a fait régulièrement de bonnes manches. Ils ont gagné les Round Robins; ils ont choisi d’affronter l’Espagne, qui était sans doute l’équipe la moins performante des quatre. Ils ont perdu quelques régates mais les Espagnols avaient un très bon bateau et leur ont donné du fil à retordre sur l’eau.

Ils se sont retrouvés contre Luna Rossa Challenge, et à cette étape du jeu, chaque petit point faible prend une grande ampleur. Je pense que Luna Rossa a un problème dans les vents plus faibles : Team New Zealand en a fait un de ses points forts et les a ainsi distancés.

 
   Infos précédentes

I

22/05/07
Alinghi analyse les semi-finales

I

18/05/07
Pendant ce temps là, Alinghi travaille