:

AMERICA'S CUP
Valence (ESP) - 23 juin/7 juillet 2007
      
   Valence
   Une ère nouvelle
   Quatre ans de compétition
   Les forces en présence
   Les liens de la Coupe

   
  
   Glossaire  
   La règle du jeu
   Les Class America
   Le match racing
   La stratégie
   150 ans d'histoire



 Trop tard pour changer ... (10/06/07)
(sources : Valencia Sailing
, NZ Herald , Sail Juice)

Pendant que Dean Barker et ses coéquipiers sont au repos, leurs futurs adversaires accélèrent le rythme.

Pour la deuxième journée consécutive, Alinghi était hier sur le plan d'eau pour des rencontres avec Luna Rossa qui n'avaient pas grand chose à voir avec de la croisière.

Malgré des airs flirtant avec la limite basse du règlement, les deux syndicats ont en effet offert quelques magnifiques duels aux nombreux spectateurs présents sur le plan d'eau.

Bien que le syndicat suisse ait été donné globalement vainqueur, tous les commentateurs se sont empressés de souligner une exécution moins fluide que celle des kiwis, notamment marquée par un spi déchiré lors de la première journée.

Ayant fait sien le principe selon lequel le bateau le plus rapide gagne toujours l'America's Cup, Alinghi a de son propre aveu privilégié la recherche de la performance du bateau durant toute cette campagne.

"Tout ce que je sais c'est que nous avons fait plus d'essais alors qu'ils ont fait plus de régates", explique ainsi le néo-zélandais Simon Daubney, trimmer à bord du bateau suisse. "Ceci est vrai pour cette année mais également pour les années précédentes".

Un véritable choix stratégique donc de la part d'Alinghi. Un choix stratégique qui, compte tenu de la performance réalisée jusqu'ici par les équipiers du NZL 92, semble comporter sa part de doutes.

"Si nous finissons avec un véritable avantage de vitesse, ce sera attribué au fait que nous avons plus qu'eux mis l'accent sur les essais", poursuit le triple vainqueur de la Coupe. "Si nous finissons au contraire en cafouillant nos manoeuvres ou en arrondissant les bouées avec notre spinnaker derrière nous, c'est alors que nous aurons pris la mauvaise voie ".

"Nous aimons croire que nous avons un peu des deux", conclut cependant Simon Daubney à propos de la vitesse des bateaux et de la capacité d'exécution.

En tout état de cause, il faudra attendre encore deux semaines pour savoir si Alinghi a une nouvelle fois fait le bon choix ...

 
   Infos précédentes

I

08/06/07
Duels de consolation pour Luna Rossa

I

06/06/07
Alinghi attend Team NZ de pied ferme

I

22/05/07
Alinghi analyse les semi-finales

I

18/05/07
Pendant ce temps là, Alinghi travaille