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Le repos n'aura pas été
très long pour les marins kiwis qui, dès
lundi, étaient de retour sur le plan d'eau.
"L'équipe sort tout juste de trois jours
de break avec l'impression qu'il pourrait suffire
de maintenir le même niveau de performance
entre une victoire dans la Louis Vuitton Cup et
la Coupe elle-même", constate le patron
néo-zélandais Grant Dalton.
"Mais c'est sans doute complètement
irréaliste", tempère t-il sans
plus attendre, faisant sienne l'idée que
le Defender dispose d'un avantage de vitesse qui
rendra les choses nettement plus difficiles pour
Dean Barker et les siens.
"Nous ne nous faisons aucune illusion à
propos de l'avance d'Alinghi en terme de vitesse
pure, de richesse technologique et de compétence
de ses équipiers", explique le néo-zélandais.
"Avec tout ça, vous avez un ensemble
assez formidable".
Dès lors, il n'est pas question pour le nouveau
vainqueur de la Louis Vuitton Cup de se reposer
sur ses lauriers. Au contraire, le temps offert
par la victoire rapide contre Luna Rossa doit plus
que jamais être mis à profit selon
Grant Dalton.
"Le programme pour les douze prochaines journées
est que le temps ainsi gagné nous permet
de disposer d'une phase supplémentaire de
test", explique t-il. "Si nous pouvons
tirer un peu plus de NZL 92, et nous disposons d'une
fenêtre pour ça, nous devons en tirer
pleinement avantage".
Dès lundi, le NZL 84 et le NZL 92 étaient
donc de retour, pour valider in situ les
résultats des essais menés il y a
quelques mois sur le golfe d'Hauraki.
"D'une certaine façon, nous nous contentons
de vérifier différentes choses que
nous avons fait à Auckland", affirme
ainsi Grant Dalton. "Nous allons juste les
réexaminer dans les conditions de Valence,
avec un clapot beaucoup plus important et un vent
capricieux à la marque au vent".
"D'ici à la fin de la semaine, quand
nous en aurons terminé, nous prendrons à
nouveau quelques jours de repos avant de reprendre
la préparation en vue d'être prêts
pour Alinghi".
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