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En pleine préparation,
Alinghi s'est entraîné hier en compagnie du challengeur
local Desafío Español.
Après Emirates Team New Zealand la semaine dernière,
à l'avant-veille de la finale de la Coupe Louis
Vuitton, le syndicat espagnol, éliminé en demi-finale,
sert donc de "sparring partner" à Alinghi.
A 12h40, l'équipage du challengeur local est sorti
à bord d'ESP 88 pour participer à des rencontres
amicales contre le Defender.
Battus en demi-finale par Team New Zealand (5-2),
les Espagnols avaient réussi la performance de remporter
deux régates face au bateau de Dean Barker, futur
adversaire d'Alinghi dans la finale de la Coupe
de l'America.
Les Suisses peuvent donc encore apprendre du bateau
barré par Karel Jablonski, qui avait réussi à inquiéter
son homologue Dean Barker.
Les Espagnols, qui ont déjà officieusement annoncé
leur intention de participer à la 33e Coupe de l'America,
ne cachent pas leur souhait de voir Alinghi conserver
l'aiguière d'argent, pariant alors sur le fait que
c'est la meilleure chance pour que la prochaine
édition se déroule de nouveau à Valence.
"C'est mieux pour l'équipe qu'Alinghi gagne", a
ainsi expliqué récemment Augustin Zulueta, patron
du syndicat espagnol.
La semaine passée, Alinghi, par la voix de son stratège
espagnol Jordi Calafat, s'était montré satisfait
des régates d'entraînement disputées dans la semaine
contre Team New Zealand.
"Ce genre de régates est toujours très utile pour
nous", avait expliqué Jordi Calafat. "L'idée est
de se mesurer à un style différent du nôtre, surtout
dans les prédéparts, ce que tu n'as pas dans les
régates en interne".
"De toutes façons il est toujours impossible d'évaluer
le niveau réel de ton adversaire parce que tu ne
sais jamais s'il navigue avec du nouveau matériel
ou de l'ancien, de bonnes ou de mauvaises voiles
ou tout simplement s'il se donne à fond", avait
conclu Calafat.
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