:

LOUIS VUITTON CUP
Valence (ESP) - 16 Avril/12 juin 2007
      
   Valence
   Une ère nouvelle
   Quatre ans de compétition
   Les forces en présence
   Les liens de la Coupe

   
  
   Glossaire  
   La règle du jeu
   Les Class America
   Le match racing
   La stratégie
   150 ans d'histoire



 BMW Oracle Racing tombe de haut (20/05/06)
(source : America's Cup
)

Si le Desafío est parvenu à remporter un nouveau point, Luna Rossa créé la sensation en élininant les américains.

Match 6 – Desafío Español bat Team New Zealand (0'15")

Non, le challenger local n’était pas disposé aujourd’hui à accepter un dépeçage en bonne et due forme devant ses aficionados. Karol Jablonski et ses hommes ont eu les bons réflexes, un instinct de survie qui leur permet de repousser leur mise à mort de quelques jours. A moins qu’ils n’arrivent plus haut.

D’abord auteurs d’un excellent départ bâbord, au bateau comité, les Espagnols, collés sous le vent de NZL 92 obligent Dean Barker à virer. Sur la droite du parcours, dans le dernier tiers du bord de près, ESP 97 prend les commandes et enroule la bouée 12 secondes devant son poursuivant.

Ils vont mener dès lors un match d’une rare intensité en résistant jusqu’au bout à la pression néo-zélandaise.

Ces derniers reviennent pourtant frôler le tableau arrière du bateau vert (8 secondes) avant la descente sous spi vers l’arrivée. Mais ils ne parviendront pas à inverser la tendance. Au moment de couper la ligne, l’équipage d’ESP 97 est littéralement ovationné par une foule de supporters.

A bord, les équipiers s’embrassent et se félicitent tandis que Karol Jablonski, d’habitude si peu démonstratif, lève le poing en l’air. Le Desafío a sauvé sa peau mais reste en sursis. Il sera de retour mardi pour une septième confrontation avec les Néo-zélandais, après un jour de repos programmé lundi.

Match 6 - Luna Rossa bat BMW Oracle Racing (0'33'')

Ce midi, Luna Rossa Challenge quittait le quai dans un concert de klaxons et de cornes de brume, comme une prémonition de victoire.

"Ce qui fait la force de Luna Rossa, c’est cette combinaison particulière entre Spithill et Torben Grael", déclarait hier John Bertrand le vainqueur de la Coupe en 1983. "Torben est un phénomène, sa culture est celle de l’olympisme, en tactique, il joue avec le vent. Et c’est ce pourquoi ils sont si difficile à battre : ils ne jouent pas le même jeu que les autres".

Aujourd’hui encore, ils ont été imbattables. La volte face de dernière minute opérée chez BMW Oracle Racing qui annonçait ce matin un changement de barreur, a été sans effet.

Sten Mohr, l’homme de la dernière chance, prenait la place de Chris Dickson, débarqué suite à ses piètres prestations dans ces demi-finales. Mais le Danois, ancien N°1 mondial de match racing, est resté impuissant face à la machine à gagner italienne.

Une fois de plus, Spithill se fait le maître incontesté du pré-départ, emmenant son adversaire à sa guise, avant de s’élancer à la bouée, avec quelques mètres d’avance, sur la gauche du plan d’eau.

L’option paye instantanément. Petit à petit, les Américains voient défiler les longueurs qui les séparent du tableau arrière italien. Ils ne reviendront jamais au contact.

Après six jours de régate, voilà les Italiens qualifiés en finale de la Louis Vuitton Cup (5-1).

Cette élimination précoce d’un challenger Américain dans la course à l’Aiguière d’argent est un fait historique. En 2000 et 2003, les meilleurs représentants US s’étaient inclinés en finale de la Louis Vuitton Cup. Depuis leur malheureuse défense en 1995, ils n’ont jamais été aussi éloignés du trophée qu’ils ont créé il y a 156 ans.

 
 Informations précédentes

I

19/05/07
BMW Oracle et le Desafío au bord du gouffre

I

18/05/07
Luna Rossa et Team NZ font le break

I

16/05/07
Mauvaise journée pour les favoris

I

15/05/07
Team NZ et BMW Oracle s'imposent

I

14/05/07
BMW Oracle Racing perd son premier duel
 
 
 
 
 
 
 
à