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Alors que les équipiers
rallient progressivement Valence, le syndicat sud-africain
rencontrait aujourd'hui la presse.
Premiers à s'exprimer, les jeunes équipiers
sud-africains ont tenu a afficher leur confiance
quant aux résultats à venir et leur
impatience de reprendre la compétition.
"Nous avons fait beaucoup de chemin depuis
la première fois que nous sommes sortis ensemble
ici, à Capetown, il y a deux années
de cela maintenant", a expliqué le jeune
(27 ans) grinder Shaun Pammenter, manifestement
fier du chemin parcouru.
Même son de cloche concernant son homologue
Camron Wills, celui-ci considérant par ailleurs
que le fait de travailler sur le même et unique
bateau (le RSA 83) depuis le début de la
campagne peut jouer en faveur de l'équipe.
"Fondamentalement, l'équipage dispose
maintenant d'une parfaite connaissance du bateau",
a ainsi affirmé le sud-africain. "Pendant
ce temps, les équipes qui ont décidé
de construire de nouveaux bateaux doivent passer
par une difficile phase d'essais avant de les rendre
suffisamment rapides".
Pour Camron Wills, le meilleur reste à venir
alors que le processus d'amélioration du
RSA 83 s'est poursuivi.
"Le bateau a connu de très importantes
modifications durant la trêve", a t-il
expliqué. "La plupart issus de tests
conduits en bassin sur un modèle réduit
de 7,5 mètres".
Abondant dans le même sens, le patron du syndicat
Salvatore Sarno a indiqué qu'un effort considérable
avait été fait dans le domaine des
voiles, celles-ci ressemblant dorénavant
à celles des "grosses" écuries.
Ainsi convaincu de disposer d'un outil performant,
il a ensuite expliqué que sa principale attente
dans les semaines à venir concernait l'équipage.
Réorganisé autour de l'italien Paolo
Cian, qui sera le barreur en titre (les sud-africains
Mark Saddler et Ian Ainslie restant respectivement
skipper et strategiste), il doit maintenant travailler
d'arrache-pied pour parvenir à une parfaite
synchronisation.
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