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Incertitudes
sur la campagne OneWorld (04/03/03)
(source
: Seattletimes)
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En se référant aux déclarations
qu'avaient faites Craig McCaw peu avant le début
de la Louis Vuitton Cup, on pouvait penser que la
victoire de la Suisse assurait une seconde participation
du syndicat de Seattle.
Le milliardaire américain avait en effet
conditionné un nouveau départ sous
la réserve que la Coupe la Nouvelle-Zélande
et qu'elle soit modernisée. La première
condition est remplie, la seconde devrait l'être
également si on en croit les diverses rumeurs
qui circulent actuellement.
OneWorld peut d'autant plus prétendre à
une place dans le future qu'il est l'un des rares
qui peut se vanter d'avoir infligé une défaite
au SUI 64 (lors de la deuxième journée
de la compétition).
Mais voilà, les choses ne sont pas aussi
simples et, loin de l'extraordinaire enthousiasme
manifesté par son compatriote Larry Ellison,
Craig McCaw ne semble aussi certain de vouloir appuyer
une seconde campagne.
Il semblerait d'ailleurs que, tout meilleur ami
qu'il soit devenu, le PDG d'Oracle n'était
pas le premier choix de Ernesto Bertarelli. McCaw
se serait vu proposer le statut envié de
challenger of Record mais l'aurait purement et simplement
refusé.
Du côté de Paul Allen, second bailleur
de fonds de OneWorld, l'aventure semble bel et bien
terminé. Le cofondateur de Microsoft ayant
depuis longtemps fait connaître qu'il ne reviendrait
pas.
On peut le comprendre. Tenu un peu à l'écart
durant les premiers mois de la Louis Vuitton Cup,
son seul déplacement en Nouvelle-Zélande
lui à donner le très médiocre
privilège de voir son équipe battue
4 à 0 par Oracle, l'équipe dirigée
par son ennemi personnel.
Bout à bout, ces éléments augurent
mal d'un OneWorld Challenge 2007 et, si on en croit
le porte-parole du syndicat Bob Ratliffe, les choses
sont effectivement assez mal engagées.
"Je ne vois qu'une très petite chance
de nous revoir soutenus à nouveau sous les
couleurs de OneWorld par les mêmes propriétaires",
affirme t'il. "Je ne crois pas que ça
aura été une mauvaise expérience
pour Craig et Paul, même si gagner aurait
bien sûr été meilleur".
Dès lors croit savoir le porte-parole de
OneWorld, "Craig étudie toutes les options
qui se présentent". Et elles sont nombreuses.
La première serait sans doute de s'inscrire
dans un nouveau projet, en cherchant des investisseurs
capables de se substituer à Paul Allen. C'est
encore loin d'être une issue impossible à
imaginer.
"Craig attache beaucoup d'importance à
ce qu'il y ait une équipe américaine
capable de briller aux côtés de celle
de Larry Ellison", explique Ratliffe. "Il
souhaiterait en faire partie ou, au moins, mettre
les actifs de OneWorld à sa disposition".
Reste qu'une vente pure et simple des actifs du
syndicat serait sans aucun doute une opération
tout à fait profitable. Alors que plusieurs
concurrents potentiels cherchent des bateaux pour
commencer leur campagne, USA 65 et 67 sont sans
aucun doute des biens très convoités.
Compte tenu que ses marins ne sont sous contrats
que jusqu'à la fin du mois et que le mercato
bat déjà son plein à Auckland,
une décision rapide est en tout état
de cause nécessaire".
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Le
OneWorld Challenge derrière Alinghi (15/01/03)
(source
: Seattletimes)
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Trop occupés à suivre les exploits
de leur équipe, les suisses n'ont sans doute
pas prêté attention à la clameur
qui s'élevait de la base voisine lorsque
les américains d'Oracle ont cassé
leur tangon de spi durant la seconde régate.
Un spectacle pourtant étonnant se déroulait
chez OneWorld. Installés devant un écran
géant, les quelques membres du syndicat restés
à Auckland se réjouissaient ouvertement
du spectacle des malheurs de leurs compatriotes.
Bien qu'éliminés de la compétition,
les équipiers de Craig McCaw suivent de très
prêt la compétition et, en dehors d'une
aversion marquée pour le syndicat de Larry
Ellison (un sentiment a priori assez répandu
sur le Viaduct Basin), les raisons de ce soutien
à Alinghi tiennent surtout à une éventuelle
participation à la prochaine Coupe.
En effet, les deux grands pourvoyeurs de fonds que
sont Craig McCaw et Paul Allen ont d'ores et déjà
fait savoir qu'une campagne à San Francisco
serait de nature à hypothéquer fortement
une continuation du projet OneWorld.
Le Team New Zealand ne sera pas mieux traité
lorsque son tour viendra puisque McCaw a récemment
fait connaître que les campagnes chauvines
néo-zélandaises l'avait décidé
à ne pas revenir disputer le trophée
dans le Golfe d'Hauraki.
La meilleure chance pour que OneWorld navigue
à nouveau serait donc une victoire suisse
et une migration de la Coupe vers l'Europe où
les réformes annoncées devraient conduire
à réduire les coûts et à
accroître le nombre de compétiteurs.
Malgré les péripéties juridiques,
tous sont conscients chez OneWorld d'avoir réalisé
une grande compétition et d'être passés
très prêts de l'exploit. Ces résultats
et l'intérêt né à Seattle
autour de la Coupe sont le meilleur des gages pour
le futur du OneWorld Challenge.
En attendant une décision à ce sujet
qui n'interviendra pas avant la fin de la compétition,
le porte-parole du syndicat de Seattle indique que,
pour conserver intacts les fruits de cette campagne,
l'idée est à l'étude de la
création d'une équipe qui défendrait
les couleurs de OneWorld dans les grands rendez-vous
de la voile (et notamment les Jeux Olympiques).
D'ici là, le démontage de la
base avance et la plupart des 105 membres du syndicat
ont quitté la Nouvelle-Zélande. Les
deux bateaux sont démâtés en
attendant de savoir s'ils seront vendus ou s'ils
sont destinés à servir de plate-forme
d'entraînement de la nouvelle campagne.
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Le
OneWorld Challenge quitte la compétition (23/12/02)
(source
: Foxsports)
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A peine avait il échappé à
l'élimination que le syndicat de Seattle subissait
une série de quatre défaites sans appel
marquées par de lourdes erreurs tactiques.
Une triste fin pour une campagne pourtant sympathique.
Dimanche dernier, OneWorld est en effet passé
très près de la sanction suprême
après que les cinq juges de l'Arbitration Panel
aient considéré ne pas avoir en main
suffisamment de preuve pour prononcer une élimination
légale.
Condamnés à commencer toutes ses futures
séries avec un point de pénalité,
les hommes de Craig McCaw auront sans doute manqué
de lucidité dans les duels contre un Team Oracle
parfaitement maître de son art.
"Nous avons décidé de participer
pour deux raisons", explique Craig McCaw, fondateur
de la campagne. "Nous espérions évidemment
gagner sur l'eau en gentlemen et voulions attirer
l'attention de tous sur la nécessité
de préserver les océans".
"J'espère qu'il restera quelque chose
de ses deux ambitions", ajoute le milliardaire
américain. "Nous pensions avoir devant
nous un événement plus courtois et moins
âpre mais nous espérons que les autres
feront en sorte que d'autres l'amélioreront
à l'avenir'.
Au bout du compte, Craig McCaw et Paul Allen (le cofondateur
de Microsoft qui possède par ailleurs une équipe
de football américain, les Seattle Seahawks,
et une équipe de basket, les Portland Trail
Blazers) auront tout de même investi plus de
80 millions de dollars dans l'aventure. De quoi réfléchir
avant une nouvelle campagne...
"Il est encore trop tôt pour leur demander
s'ils sont prêts à revenir", affirme
d'ailleurs Peter Gilmour. "Ils auront pris quelques
bosses et contusions dans cette affaire et ce n'aura
sans doute pas été très facile
pour eux".
"Gagner la Coupe de l'America ne vient pas du
premier coup et je ne serais pas surpris de voir OneWorld
revenir sous une forme ou sous une autre".
Reste que c'est donc le syndicat de Larry Ellison
qui affrontera Alinghi en finale de la Louis Vuitton
Cup et ce pour avoir le privilège d'affronter
le Team NZ à partir du 15 février.
Peter Gilmour prédit que, comme lors des deux
dernières éditions, la Coupe de l'America
se terminera sur un 5 à 0. seul le nom du vainqueur
fait pour lui encore mystère.
"Il est pratiquement impossible de faire une
évaluation", considère Gilmour.
"Compte tenu du peu de choses que je sait du
Team New Zealand, ils se présentent comme nous
avec un bateau assez large alors que les deux challengers
possibles ont fait le choix contraire".
C'est sur cette différence de caractéristique,
et donc sur les conditions météos lors
de février, que se gagnera ou se perdra la
Coupe selon Peter Gilmour. |
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L'heure
de la vengeance pour OneWorld ? (12/22/02)
(source
: Foxsports)
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Décidément très sollicités
ces derniers temps, les avocats du syndicat de Seattle
étudient avec beaucoup d'attention les accusations
dont Oracle
fait maintenant l'objet.
Depuis que l'Associated Press a fait connaître
qu'on lui avait adressé deux documents qui
pourraient impliquer que l'équipe de Larry
Ellison a également été en
possession d'informations illégales, OneWorld
s'active à les récupérer (affirmant
par là même ne pas être l'auteur
de la "fuite").
Samedi, les rôles étaient en tout cas
inversés et OneWorld devait sans nul doute
éprouver une certaine satisfaction à
exiger des explications du syndicat de San Francisco,
même s'il ne semble pas que celui-ci ait été
le plus virulent à son encontre.
Larry Ellison et les siens ont certes balayé
cette demande en insistant sur le fait que OneWorld
n'était pas le mieux placé pour donner
des leçons, il n'empêche que l'éventualité
d'une nouvelle saisine de l'Arbitration Panel n'est
pas à exclure.
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