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Prada
dément une collaboration avec le TNZ (02/18/03)
(source
: Scuttlebutteurope.com)
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Accusé d'avoir violé la règle
qui interdit à un challenger d'apporter un quelconque
soutien au syndicat defender, le Prada Challenge démentait
aujourd'hui les accusations de navigation commune avec
les bateaux kiwis.
La semaine dernière, Chris Dickson et Tom Ehman
(conseiller règlement du Oracle BMW Racing) avaient
pourtant affirmé avoir vu le challenger of record
en train de s'entraîner avec les néo-zélandais
à peine trois jours après la fin dela
Louis Vuitton Cup.
Aussitôt, des explications avaient vues le jour
liées notamment à la crainte de Patrizio
Bertelli de voir affluer les concurrents transalpins
en cas de Coupe sur le territoire européen.
Par la voie de sa porte-parole Alessandra Ghezzi, Prada
apportait un démenti tout à fait catégorique
à ces accusations.
"Prada ne s'est livré à aucun test
ou course avec aucune autre équipe depuis son
élimination de la Louis Vuitton Cup", affirme
t'elle.
Quelqu'un ne dit pas la vérité. Mais qui
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Des
jeux pas clairs sur le Golfe d'Hauraki (13/02/03)
(source
: Yachts
& Yachting)
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Alors que les deux concurrents de la Coupe dévoilaient
leurs bateaux en début de semaine, une rumeur
circulait sur le Viaduct Basin à propos des
relations illicites entre le Team NZ et certains challengers.
Le Prada Challenge d'abord qui, moins de trois jours
après la fin de la Louis Vuitton Cup, a été
vu par Oracle en train de s'entraîner avec le
Defender. Un témoignage de Chris Dickson et
de Tom Ehman (conseiller règlement du syndicat
de Larry Ellison) viendrait appuyer ce constat.
Une infraction manifeste aux accords que les neuf
syndicats engagés dans la Louis Vuitton Cup
avaient conclu avant le début des régates.
A l'époque, c'était déjà
le Prada Challenge qui avait rompu la règle
non écrite qui veut qu'aucun challenger n'aide
le defender et s'était plusieurs fois mesuré
avec lui en match amical.
Un tel manquement est encore plus savoureux lorsque
l'on se souvient que c'était le même
Prada Challenge qui avait fait un scandale en 2000
auprès du challenger of Record de l'époque,
le New York Yacht Club, après que Peter Gilmour
et son Nippon Challenge aient osé se mesurer
avec le Team NZ.
Si on en croit la rumeur, la raison de ces faveurs
au Team NZ serait à rechercher du côté
de Patrizio Bertelli qui considérerait que
l'arrivée de la Coupe en Europe serait de nature
à porter préjudice à son syndicat.
Outre la perte du titre de premier syndicat à
ramener la Coupe sur le vieux continent, la raison
principale serait la crainte de celui-ci de voir affluer
les projets italiens (quatre syndicats transalpins
seraient déjà sur les rangs en cas de
Coupe européenne) et d'observer ainsi un émiettement
des tiffozi.
Prada en a déjà fait l'amère
expérience cette fois-ci avec le Mascalzone
Latino, coupable aux yeux de Bertelli et des siens
de faire de l'ombre au Prada Challenge, l'obligeant
à des efforts de relations publiques jusqu'ici
inconnus (il faut se rappeler qu'en 2000, il avait
focalisé la sympathie de tous et, notamment,
des néo-zélandais).
Second concerné, le GBR Challenge qui aurait
également goûté aux régates
interdites, étant resté un mois à
Auckland après avoir été éliminé
par le Team Dennis Conner en quart-de-finale.
Si cette rumeur s'avérait fondée, elle
aurait sans doute à voir avec celle qui fait
état d'une position très favorable du
syndicat britannique dans la course au titre de challenger
of record (celui-ci étant, il faut se le rappeler,
librement choisi par le Defender. Le prix de la trahison
?
Autant d'éléments qui, s'ils sont vrais,
doivent conforter les suisses dans leur idée
qu'une remise à plat des règles de la
Coupe est nécessaire...
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Le
Team Prada quitte la Nouvelle-Zélande (27/01/03)
(source
: Prada
Challenge)
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Fin de partie pour les anciens tenants de la Louis
Vuitton Cup, détrônés il y a peu
par les suisses d'Alinghi.
Après l'élimination du 17 décembre
dernier, l'équipe navigante et les concepteurs
ont continué à travailler sur plusieurs
séries de modifications aux deux Luna Rossa,
ITA 74 et ITA 80.
Planifiées depuis de longs mois déjà,
ces modifications n'avaient pu être mises en uvre
dans les temps, malgré la brillante célérité
des ingénieurs italiens.
A compter de ce jour, la base d'Auckland sera une nouvelle
fois démontée, en attendant d'en savoir
plus sur le futur du syndicat.
Même si Patrizio Bertelli déclare réserver
sa décision jusqu'à la fin du duel entre
le Team NZ et Alinghi, quelques équipiers resteront
sur place pour suivre de près les derniers moments
de cette XXXIe édition. |
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Le
Prada Challenge présent en 2006 ? (13/01/03)
(source
: Sunday
Star Times on Stuff.co.nz)
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Lors de l'Unveiling Day de lundi dernier, les observateurs
de la Coupe n'ont pas manqué d'observer la présence
de Patrizio Bertelli prenant la pause aux côtés
de Peter Harrison et de Ernesto Bertarelli.
Alors qu'il aurait pu se contenter de recevoir les images
en Italie, le très occupé Bertelli a en
effet fait le déplacement pour découvrir
se que cachait les dessous des trois syndicats encore
en lice.
Un voyage de deux jours à Auckland qui, doublé
d'un retour pour suivre les matchs de l'America's Cup,
sonne pour beaucoup comme le premier signe d'une troisième
campagne Prada dans l'America's Cup.
Plus que la dernière fois, il est clair que le
richissime italien s'est investi dans le projet, intervenant
notamment entre les deux rounds robin pour appuyer une
éviction de Doug Peterson et faire installer
une nouvelle étrave sur le voilier italien.
Ca n'aura cependant pas suffit et la défaite
aura été sévère face aux
suisses puis, malgré la reprise face aux suédois,
face aux américains de OneWorld.
Reste que le virus semble avoir été attrapé
et que, après qu'il soit parvenu à mettre
la main sur la Coupe Louis Vuitton en 1999, nombreux
sont ceux qui affirment que Patrizio Bertelli ne s'arrêtera
pas sur un échec.
Même si la position officielle exprimée
par la porte-parole Alessandra Ghezzi est qu'aucune
décision ne semble devoir être prise avant
la fin de la compétition, il faut noter que le
Team Prada continue à travailler sur sa base
et à développer ses deux Luna Rossa. Ils
seront à Auckland encore au moins une semaine.
Plusieurs innovations que les équipiers de Francesco
de Angelis n'avaient pas eu le temps de mettre à
l'épreuve après leurs essais en basin
et en soufflerie sont aujourd'hui testées sur
le Golfe d'Hauraki.
Pour le français Laurent Esquier, directeur des
opérations du syndicat italien, aucun doute n'est
permis et l'heure est manifestement à la confiance.
"Nous sommes toujours là et nous travaillons
parce que nous croyons que cette équipe à
encore un futur", affirme t'il. |
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