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Le
sombre avenir du "Clip-on" (12/01/03)
(source
: Sunday
Star Times on Stuff.co.nz)
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Si le "Clip-on" imaginé par
le Team NZ a été présenté
comme une innovation aussi importante que la quille
à ailettes du Australia II, il y gros à
parier qu'il ne connaisse pas la même pérenité.
Une mise à jour des règles de la Coupe
est programmée après l'America's Cup
au cours de laquelle le directeur technique de la
Coupe compte bien évoquer la question du
fameux appendice révolutionnaire installé
sur les deux bateaux du TeamNew Zealand.
Ken McAlpine a effectivement reconnu qu'il avait
l'intention de faire des recommandations à
ce sujet mais n'a pas souhaité en dévoiler
la nature à ce stade de la compétition.
"Il y aura un examen des règles de jauge
et je vais suggérer que ce soit un des points
à étudier attentivement", explique
t'il. "Cependant, je n'ai pas de position officielle
sur le sujet, ce ne serait pas approprié
pour le moment".
Néanmoins, pas besoin d'être
grand-clerc pour se douter que si des changements
sont jugés nécessaires, c'est sans
doute pour marquer la fin de ce qui aurait alors
été l'innovation d'une seule Coupe.
Il est évident que McAlpine et ses trois
jaugeurs joueront un rôle fondamental lors
de ce réexamen de la jauge.
Ce sont eux qui, sur une durée d'environ
six mois, sont en effet chargés de recueillir
la position de chacun des syndicats (et de toutes
les parties intéressées) et de préparer
le projet qui sera soumis à l'approbation
du nouveau defender et du challenger of record.
Au terme de ce processus, il est probable que le
kiwi "clip-on" sera purement et simplement
interdit dans la mesure où il n'a pas pour
objet d'améliorer le bateau mais plutôt
d'opérer un habile contournement des règles.
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Ceux
qui connaissent tous les secrets (11/01/03)
(source
:
NZ
Herald)
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En interrogeant le jury international sur la
nature des mesures effectuées par l'équipe
techni-que de la compétition, Alinghi et Oracle
ont projeté sur le devant de la scène
quatre hommes qui, d'ordinaire, brillent plutôt
par leur grande discrétion.
Leur pouvoir est pourtant immense puisque Ken McAlpine
- dont c'est ici la sixième Coupe - et ses
trois collègues dispose du terrifiant pouvoir
de valider (ou non) les années de travail effectuées
par les syndicat qui souhaitent concourir sur le Golfe
d'Hauraki.
Pas un Class America ne peut en effet prétendre
pouvoir être considéré comme tel
(et engagé dans la compétition) s'il
n'a pas obtenu de l'un de ces quatre jaugeurs le précieux
sésame que constitue le "certificate of
measurement".
Pour ce faire, l'architecte australien et ses pairs
disposent d'un droit complet d'accès aux innovations
et aux secrets des équipes et, à ce
titre, ils sont les seuls en dehors du Team NZ à
connaître le détail du "Kiwi-Clip"
révélé cette semaine.
On sait maintenant que c'est en parfaite collaboration
avec ces hommes essentiels que les néo-zélandais
ont mis au point la fameuse "seconde peau"
qui a fait sensation lors de l'Unveiling Day.
Desarçonnés par ce très révolutionnaire
appendice, les suisses se sont tout de suite interrogés
sur la nature des contrôles effectués
pour octroyer aux deux nouveaux Black Magic leur certi-ficat
de jauge.
Pas de grands développements pourtant du côté
de Ken McAlpine et des siens qui ne donneront pas
plus de détail que nécessaire aux deux
challengers inquiets. En bons jaugeurs, ils connaissent
les secrets de toutes les équipes mais ne diront
rien. |
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Des
arbitres embarquent à bord (09/01/03)
(sources
: ISAF
&
NZ
Herald)
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Les représentants des trois syndicats
encore en lice et le Jury International viennent de
conclure un important accord qui vise à permettre
la présence d'arbitres à bord des Class
America pour toutes les courses à venir.
Cette innovation poursuit le double but de permettre
des interventions plus justes (les arbitres voient
ce que les équipiers voient) et de pouvoir
informer en temps réel la cellule arrière
des raisons de telle ou telle décision.
L'idée date de la dernière Edition mais
n'avait pu alors être mise en uvre pour
diverses raisons tenant notamment à l'état
de la technologie et à des problèmes
de responsabilité.
Ayant déjà réfléchi aux
conditions pratiques de cette entrée des arbitres
sur les bateaux, les deux challengers affirment ensemble
y adhérer pleinement.
"Nous sommes favorables à ce système",
explique Bernard Schopfer, porte-parole d'Alinghi.
"Mieux les arbitres voient, meilleures seront
leurs décisions".
"Nous avons toujours soutenu cette idée",
renchérit Tom Ehman, en charge du suivi des
règlements pour Oracle BMW Racing. "Ca
a déjà été fait à
bord de ces bateaux durant les entraînements
et les courses amicales".
L'idée va être testée sans attendre
et, pour peu que la question récurrente de
la responsabilité soit résolue, les
matchs de la finale de la Louis Vuitton Cup et ceux
de l'America se dérouleront avec un arbitre
embarqué à bord de chacun des bateaux
de chacun des deux adversaires.
Ces arbitres seront eux-mêmes en contact avec
un troisième qui restera lui sur un "Umpire
boat" et qui servira de point de liaison entre
ses deux collègues, chargés de répercuter
les informations auprès de leur cellule arrière
respective.
Un détail enfin. Compte tenu qu'ils seront
positionnés très en arrière du
bateau, les arbitres embarqués n'empêcheront
les concurrents d'inviter un 17e homme. |
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Pas
de recours formel contre le "Kiwi-clip"
(08/01/03)
(source
: NZ
Herald)
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Alors que Oracle et Alinghi avait jusqu'à
quinze heures (d'Auckland) pour déposer un
recours contre les innovations présentées
par le Team New Zealand, il est maintenant confirmé
qu'aucune demande n'a été déposée
auprès de l'Arbitration Panel.
Par contre, Alinghi a déposé plusieurs
questions auprès du Jury International à
propos du fameux "Kiwi-Clip, tenant notamment
à la qualification d'appendices".
"Il incombe au Team New Zealand de démontrer
que ça ne touche effectivement pas la coque",
explique Grant Simmer, le coordinateur de l'équipe
de conception suisse, doutant que les mesures effectuées
par les juges de la Coupe aient été
suffisantes à cet égard.
Tom Schnackenberg balaie toutes ces questions d'un
revers de la main en insistant sur l'obtention du
certificat de jauge.
"Les jaugeurs se sont assurés que l'appendice
ne touchait pas pendant que le bateau est en course",
explique t'il. "Nous sommes certain que ça
ne touche à aucun moment dans ces cas là".
"Les exigences des textes sont particulièrement
strictes et nous avons laissé un écart
suffisant pour éviter les contacts. Il était
de notre obligation de le prouver aux jaugeurs".
D'autres recours pourront être déposés
entre la fin de la Louis Vuitton Cup et le début
de la compétition finale.
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Oracle
échappe à une pénalité
(25/12/02)
(source
: NZ
Herald)
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S'interrogeant sur la légalité
des systèmes embarqués sur le USA
76, OneWorld avait saisi la semaine dernière
le Jury de la Coupe de la question de savoir quels
étaient les systèmes radars et lasers
que les textes autorisaient.
La réponse donnée ce jour par Bryan
Willis et ses collègues est claire et sans
la moindre ambiguïté : les Notice of
race interdisent toute transmission vers et à
partir du bateau dès lors que la course est
commencée, ni les radars ni les lasers ne
sont autorisés.
Une décision qui n'aura cependant pas de
conséquence sur les résultats puisque
la question du syndicat de Seattle ne visait pas
spécifiquement Oracle (au moins dans la formulation
de sa question) et que les hommes de Craig McCaw
ont indiqué ne pas vouloir pousser plus avant
cette affaire.
Dès lors, Chris Dickson et les siens se trouvent
en possession d'un système sans doute illégal
mais, faute d'une demande dans ce sens, aucune information
complémentaires ne leur sera demandée
... à ce stade de la compétition en
tout cas.
On imagine cependant que l'utilisation future du
mystérieux système baptisée
"l'oie" par les hommes de Larry Ellison
(V. ci-dessous) ne se fera qu'avec beaucoup de précaution.
Par contre, l'interdiction des systèmes lasers
pose évidemment un problème alors
que l'ensemble des équipages avait jusqu'ici
coutume de les utiliser en course pour connaître
en permanence la position de l'adversaire.
Bryan Willis a d'ailleurs invité les deux
finalistes de la Louis Vuitton Cup et le Team New
Zealand a lui faire connaître leur position
à propos des télémètres
et autres objets assimilés afin d'en clarifier
l'utilisation pour les prochains matchs.
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Oracle
à son tour sous le feu des recours (23/12/02)
(source
: NZ
Herald)
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Alors que la voie d'un recours contre Oracle
sur la base de l'acquisition illicite de plans en
provenance du Team America One 2000 semble tomber
à l'eau, un second front s'ouvre maintenant
auprès du Jury International.
"Nous avons rencontré Doug Smith [directeur
juridique du Team Oracle] et il nous a assuré
que les plans n'étaient pas en leur possession",
expliquait Bob Ratliffe, porte-parole de OneWorld.
"Nous avons accepté de le croire sur
parole et de nous comporter en gentlemen. Nous n'irons
donc pas plus loin".
En gentlemen certes mais, dans le même temps,
le syndicat de Seattle déposait une demande
auprès du Jury International de la Coupe
quant à savoir si le radar utilisé
par les hommes de Larry Ellison n'était pas
incompatible avec les règles de la course
et, s'il pouvait éventuellement être
brouillé.
Surnommé "l'oie" par les équipiers
du USA 71, l'objet en question éveille depuis
bien longtemps la curiosité des autres syndicats.
Il semblerait en effet qu'il soit bien plus avancé
que ceux des autres Class America.
Trop a priori selon OneWorld et les deux autres
syndicats (encore inconnus) qui se sont depuis joints
à sa demande.
"Notre but est uniquement d'obtenir des éclaircissements",
se défend Gary Wight, directeur exécutif
de l'équipe de Craig McCaw. "Nous voulons
savoir s'ils sont en mesure de suivre notre bateau
et ses évolutions et si nous pouvons prendre
des mesures pour les en empêcher".
Si on en croit Gary Wight, OneWorld dispose en effet
des outils permettant de faire disparaître
USA 67 des écrans de son adversaire.
Le jury qui délibère encore de cette
affaire doit également étudier les
éventuelles connexions du radar incriminé
avec ses bateaux supports et météo,
ce qui est formellement contraire aux règles
de la régate (aucun contact entre le bateau
et le monde extérieur à partir de
la dixième minute précédent
le départ).
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L'heure
de la vengeance pour OneWorld ? (12/22/02)
(source
: Foxsports)
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Décidément très sollicités
ces derniers temps, les avocats du syndicat de Seattle
étudient avec beaucoup d'attention les accusations
dont Oracle fait maintenant
l'objet.
Depuis que l'Associated Press a fait connaître
qu'on lui avait adressé deux documents qui
pourraient impliquer que l'équipe de Larry
Ellison a également été en
possession d'informations illégales, OneWorld
s'active à les récupérer (affirmant
par là même ne pas être l'auteur
de la "fuite").
Samedi, les rôles étaient en tout cas
inversés et OneWorld devait sans nul doute
éprouver une certaine satisfaction à
exiger des explications du syndicat de San Francisco,
même s'il ne semble pas que celui-ci ait été
le plus virulent à son encontre.
Larry Ellison et les siens ont certes balayé
cette demande en insistant sur le fait que OneWorld
n'était pas le mieux placé pour donner
des leçons, il n'empêche que l'éventualité
d'une nouvelle saisine de l'Arbitration Panel n'est
pas à exclure.
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